31 octobre 2007
Scene 5. An other weekend without make up.
26 octobre 2007
Scene 4. What a wonderfull world.
Aujourd'hui, c'est les vacances.
Ce midi j'ai du rentrer chez moi pour cause de ragnagnas douloureuses, même que j'ai vomis sur le chemin, parce que mon indigne mère était partie soignée ses bourlets à la salle de sport d'à côté, et moi, pauvre jeune fille, à la force physique d'un molusque ai du rentrée en bus, et ayant pris le mauvais [ma réflexion était aussi atteinte], j'ai du en suite me trainer jusqu'à ma maison, sur au moins 2km [rejetant au passage ma glace crunch près de l'école primaire, puis mes légumes-poisson pané devant chez le voisin =D]. Là c'est le moment où tu te dis : "Pauvre petite Céleste, elle a vraiment une vie terriblement horrible", et bien tu as raison jeune ami ! Oui, toi derrière ton écran, qui te délecte de mes pénibles racontages de vie, endossant le temps d'une lecture le rôle agréable de voyeur, plaaaain moi, oh pauvre damnée que je suis. Hum. J'en fais trop là non ?
Bref, tout ça pour dire que j'ai loupé deux heures d'SES et deux heures de Volley. Imagine mon désarroi. En réalité le seul désarroi que j'ai éprouvé, c'est de ne pouvoir matter Ronnie et Harry avant de partir en vacances. Tanpis. En parlant d'Harry, niark, niark, niark... J'en suis au chapter 11 d'Harry Potter 7. Trop la joie dans mon chacra. Lire Harry Potter en écoutant les Ramones. [Lucie, Caro, TMTC, Poudlard représente sista. Hum. Pardon.]
Siiinon, que vous raconter sur ma vie où il se passe tout le temps plein de trucs super interressants... Ah oui, ma dictatrice [ça se dit ?] de mère m'OBLIGE à ranger ma chambre. Boooon, je saaaais, c'est difficile de marcher entre les : journeaux, petites culottes, chaussettes, livres de cours, livre tout court, sacs, mouchoirs sales, chaussures, cds, feuilles, rognures d'ongles, partitions, fringues en tout genre, et objets non-identifiés. Mais bon, je me conduit en toute bonne ado reubelle, et je fais ce que les psychologues disent : "Le désordre de l'adolescent traduit une rebellion contre les parents, représentés par l'ordre". Ui, ui ! Et ne voulant point contre-dire ce cher Freud, je joue mon rôle d'ado révoltée.
Bon aller, ta gueule Céleste, tu vois pas que tu les faits chier.
21 octobre 2007
Entracte : October's music.
Louis XIV, God killed the queen.
Arctic monkeys, cigarette smoke.
BB brunes, Le gang.
Justice, DVNO.
Electric light orchestra, Mr. blue sky.
Rufus Wainwright, Complainte de la butte.
LCD sound system, North american scum.
Björk, It's oh so quiet.
Amy Winehouse, Wake up alone.
The beatles, Lucy in the sky with diammonds.
The Doors, Touch me.
Plain white T's, Hey there Delilah.
Prokofief, Romeo and Juliet, Suite N°2, Op.64.
19 octobre 2007
Scene 3. Sex is the only way oUt.
Samedi soir j'ai fait une petite surboum pour anniversaire. Et sur trente [ou plus je don't remember], y en a que trois qu'on vomit. WahoU. Mes copains ont été des vrais choUx, je les aime <3. Je vous raconte pas la soirée, ça vous ennuierait, et puis j'me rappelle pas de tout. --'.
Nous voulons voyager partout dans le monde, dans notre petit van, aller de concert en concert, d'école en école, de mec en mec. Diplôme en poche, une année(s) sympathique pour partir loin, avec vous. Belle utopie.
Je vous laisse, y a une odeur de tarte à la myrtille qui me titille les narines. [Oui car même si je ne suis qu'une ado révoltée contre la société, refoulant tout ce qui vient de mes parents, les tartes à la myrtille, ça se refoule pas.]
PS: Je vais fumer, jusqu'à creuver d'un cancer des poumons. Avec Alexounette, on veut faire souffrir la gente masculine, car nous ne sommes que des sales gamines révoltées contre la société [cf. plus haut].
07 octobre 2007
Scene 2. Disons que la solitude me pèse.
HEY THERE DELILAH.
Bien sur que mon devoir maison de maths devrait être terminer, que le commentaire de français à faire depuis 3 semaines et à rendre vendredi devrait être commencé, et que le devoir d'histoire à rendre mardi devrait être bien entamé. Mais j'ère sans but dans ma maison, répétant le trajet télé, lit, pot de nutella, ordinateur, télé sans arrêt. Mes parents sont lachement partis à Barcelone pendant 4 jours, mon frère et ma soeur hiberne devant canal-satellite chez ma grand-mère. Evidemment, j'aurais put bosser hier. Mais demander à mes copains de venir combler ma solitude accompagnés d'un pack de bière [dégueu], c'est tellement plus drôle que de calculer si Calmolive à réellement faire 2% de part de marché de moins que Padum. Alors aujourd'hui était prédestiné à être un jour de bossage intensif. Et évidement, j'entends déjà les autres à l'arret de bus demain : "Putain, j'ai trop bosser comme un taré hier, c'est cool, ce soir j'aurais rien à faire". Et moi je pourrai dire que l'Afrique du sud à battu les îles Fiji, et que c'était un très beau match, que sur france 4, ils repassaient 15 épisodes d'un gars une fille, et que personne n'a mis de commentaires sur mon blog. Le plus marrant dans cette histoire, c'est que ma mère est persuadée que je suis très serieuse, et que je gère super bien ma surcharge de travail. C'est que je suis discrète le soir à minuit, en train de me shootée au café à finir cette putain de fiche d'anglais.
Pourquoi a-t-on besoin de se cultivé ? D'être intelligent ? Pourquoi ne pas s'en tenir au fonctions primaires ? Chasser-manger-baiser-dormir. Perso, ça m'irait très bien.
05 octobre 2007
Scene 1. : Le retour à la réalité.
Emilie N. Céleste B. et Lucie A., retouchées par Célecte B.
NEW YORK I LOVE YOU BUT YOU'RE BRINGING ME DOWN.
[note : To be bringing down = être déprimé]
J'aime LCD Sound System. Wahou, un truc de fou. Et j'aime aussi Justice, mais c'est pas pour autant que j'aime la tekntonik [chais même pas comment ça s'écrit, c'est dire !].
J'ai pas envie de TRAVAILLER. Je me dit, au pire, je redouble ma première, je réussi la deuxième avec un petit 12 de moyenne, terminale, je bachote au dernier moment, et j'obtient mon bac au ratrapage, après je vais à la fac, j'en branle pas une, et puis je m'inscrit à l'ANPE. De toute manière, que je travaille ou pas, le résultat sera le même. Humf.
I'M A HIGHSCHOOL LOVER AND YOU'RE MY FAVORITE FLAVOUR.









